Cette information a été aussitôt démentie par les autorités tchadiennes qui affirment que " les rebelles se complaisent dans des tapages inutiles en usant des actions d'ordre publicitaire sans fondement" .
Les rebelles ont ,par ailleurs ,accusé l'armée française de se battre aux côtés du gouvernement tchadien avant de menacer de tirer sur les avions ( ndlr français) qui survolent ,au quotidien, leurs positions.
Leur porte-parole a confirmé sur RFI avoir pris la ville d'Am-Dam pour"contenir les forces gouvernementales en alerte sur tous les axes et les empêcher de se regrouper pour contrattaquer".
Une autre colonne rebelle a attaqué samedi la localité de Goz Beida .
Le chef de la branche rebelle de l'union pour le changement démocratique , Hassaballah, a souligné dans une intervention a RFI que"ses forces vont affaiblir au maximum les troupes gouvernementales".
Le quotidien français" Libération "souligne à cet effet, la déclaration de Bernard Kouchner le week-end dernier à Abidjan : « nous ne sommes plus ceux qui interviennent pour maintenir les gouvernements en place en Afrique. C’est terminé tout ça. »
L’Observateur,un journal bourkinabé souligne que « pour le président Déby, le répit aura été de courte durée. En effet, après les violents affrontements de février dernier (…), le revoilà au creux de la vague. » Ce journal qui s'interroge sur le rôle de la France dans cette affaire doute de la neutralité de ce pays .
Dernièrement , ils étaient déjà aux portes de Ndjamena où ils ont été chassés par les forces gouvernementales appuyées par l'armée française .
LOTO
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